À propos

C’est ici que je parle de moi à la troisième personne (°-°)...

Autodidacte, influencé par un grand frère particulièrement doué en dessin, le petit enfant de 5 ans que j’étais a très vite compris qu’il ne l’égalerait jamais. En quête de reconnaissance, je me suis alors tourné vers les objets en trois dimensions.

D’abord avec l’origami : j’ai exploré tout l’univers du papier plié sans découpe, en partant d’un simple carré. De la grue traditionnelle au dragon complexe, en passant par des modèles géométriques fascinants.

Plus tard, j’ai découvert le Papercraft : des modèles 3D retranscrits en patrons 2D qu’il fallait découper, plier et coller. Idéal pour reproduire à l’identique le casque de ses rêves (Iron Man, Stormtrooper, etc.).

Hélas, cela ne me suffisait plus. Le fait de suivre une notice et de connaître le résultat à l’avance devenait de moins en moins gratifiant. En quête de liberté et d’incertitude, je me suis tourné vers la sculpture.

J’ai commencé avec la plastiline : une pâte qui ne sèche pas, réutilisable à l’infini, parfaite pour créer, détruire, apprendre et recommencer sans limite.

Aujourd’hui, mon travail consiste à explorer et fusionner de manière organique la structure rigide de l’architecture avec la fluidité des formes humaines, en créant une esthétique « Architecto-Anatomique » unique.

Les illustrations de couvertures de romans de science-fiction et de fantasy m’ont profondément marqué. Le nom qui revenait le plus souvent en bas à droite était celui de l’immense Wojciech Siudmak, connu notamment pour Dune, La Trilogie des Joyaux, Alvin le Faiseur ou La Belgariade.

Processus

Tout est sculpté de manière traditionnelle, à la main.


Mes mains sont mon principal outil. Il est donc fréquent d’y retrouver mes empreintes bien visibles, traces directes et intimes du geste créateur.

Chaque œuvre naît d’une rencontre : un bâtiment aperçu au détour d’une rue, une photographie de voyage, ou simplement une idée fulgurante surgie dans mon carnet de croquis.

Le dessin initial est rapide, instinctif. Je passe ensuite sur Photoshop pour explorer différentes compositions, superposer des calques dans le but d'affiner ma vision jusqu’à ce que l’idée soit parfaitement claire.

Parfois, je réalise même une rapide modélisation 3D pour mieux appréhender les volumes et les perspectives.

Une fois ce travail préparatoire achevé, je choisis le matériau selon l’objectif :

  • de la pâte polymère pour une pièce unique,
  • de la plastiline lorsque je souhaite développer une série.

C’est dans cette matière que la fusion prend vie, couche après couche, empreinte après empreinte.